
Chaque détail dans cet univers est le signe d'une création supérieure.
A l'inverse du matérialisme, qui cherche à nier la
réalité de la création dans l'univers, et qui n'est en fait
qu'une tromperie qui n'a rien de scientifique.
Une fois le matérialisme infirmé, toutes les autres théories fondées
sur cette philosophie deviennent caduques. La principale parmi
ces dernières n'est autre que le darwinisme, autrement dit, la
théorie de l'évolution. Cette théorie, qui soutient que la vie est née
de la matière inanimée par pure coïncidence a été démolie par la reconnaissance
que l'univers a été créé par Allah. C'est Allah Qui a
créé l'univers et qui l'a conçu dans le moindre détail. De ce fait, il est
impossible que la théorie de l'évolution, qui soutient que les êtres vivants
n'ont pas été créés par Allah mais sont le produit de coïncidences,
soit vraie.
La théorie de l'évolution ne résiste ni à l'analyse ni aux dernières
découvertes scientifiques. La conception de la vie est extrêmement
complexe et étonnante. Dans le monde inanimé, par exemple,
nous pouvons explorer la fragilité des équilibres sur lesquels reposent
les atomes et plus loin, dans le monde animé, nous pouvons observer
la complexité de la conception qui a pu unir ces atomes et
comment sont extraordinaires les mécanismes et les structures telles
que les protéines, les enzymes et les cellules, qui en sont issues.
Cette conception extraordinaire de la vie a réfuté le darwinisme
à la fin du 20ème siècle.
Nous avons traité ce sujet, en plein détail, dans certaines de nos
autres études et nous continuons toujours à le faire. Cependant,
nous pensons qu'en raison de son importance, il serait utile de résumer
ce qui a été avancé.
L'effondrement scientifique du darwinisme
Bien que cette doctrine remonte à la Grèce antique, la théorie de
l'évolution n'a été largement promue qu'au 19ème siècle. Le développement
le plus important qui a irrésistiblement propulsé cette
théorie comme sujet majeur dans le monde scientifique est la publication
en 1859 du livre de Charles Darwin intitulé L'origine des espèces.
Dans ce livre, Darwin a nié que les différentes espèces vivantes
sur terre aient été créées séparément par Allah. Selon Darwin, tous
les êtres vivants auraient un ascendant commun et se seraient diversifiés
à travers le temps suite à de petits changements.
La théorie de Darwin n'est basée sur aucune découverte scientifique
concrète ; comme il l'a lui-même admis, il ne s'agit en fait que
d'une "hypothèse". De plus, comme il le reconnaît dans le long chapitre
de son livre intitulé "Les difficultés de la théorie", cette théorie
a échoué à donner des réponses aux plusieurs questions cruciales
qui l'entourent.
Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles découvertes
scientifiques, qu'il espérait voir résoudre "les difficultés
de la théorie". Cependant, contrairement à ses espérances, les découvertes
scientifiques ont étendu les dimensions de ces difficultés.
La défaite du darwinisme face à la science peut être résumée en
trois points essentiels :
1) Cette théorie ne peut en aucun cas expliquer comment la vie
a été produite sur terre ;
2) Il n'existe aucune découverte scientifique démontrant que
les "mécanismes évolutionnistes" proposés par cette théorie aient
quelque pouvoir pour se développer.
3) Les fossiles à notre disposition révèlent, tout à fait, le contraire
de ce que suggère la théorie de l'évolution.
Dans cette section, nous examinerons sommairement ces trois
points essentiels.
La première étape insurmontable :
l'origine de la vie
La théorie de l'évolution se base, en principe, sur le fait que toutes
les espèces vivantes se sont développées à partir d'une cellule vivante
unique qui est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d'années.
Mais la théorie de l'évolution ne peut répondre au fait de savoir
comment une seule cellule a pu produire des millions d'espèces vivantes
aussi complexes. Et si une telle évolution s'est vraiment produite,
pourquoi les traces de cette évolution ne peuvent-elles être
observées dans les archives fossiles ? Mais, tout d'abord, nous devons
analyser le premier stade du processus évolutionniste présumé.
Comment est apparue cette "première cellule" ?
Comme la théorie de l'évolution nie la création et n'accepte aucune
sorte d'intervention surnaturelle, elle entretient l'idée que "la
première cellule" était accidentellement née suivant les lois de la nature,
mais sans aucune conception préalable, ni plan, ni arrangement
d'aucune sorte. Selon cette théorie, la matière inanimée doit
avoir produit accidentellement une cellule vivante. C'est, hélas, une
revendication incompatible avec les règles élémentaires des sciences
biologiques.
"La vie vient de la vie"
Dans son livre, Darwin n'a jamais mentionné l'origine de la vie.
Les connaissances scientifiques primitives de son époque étaient
fondées sur la supposition que les êtres vivants avaient une structure
très simple. Depuis les temps médiévaux, la génération spontanée
est une théorie largement partagée. Elle affirme que des
matières non vivantes s'associent pour former des organismes vivants.
On croyait ainsi que les insectes naissaient des restes de nourriture
et que les souris provenaient du blé. Des expériences
intéressantes ont été conduites pour tenter de démontrer, en vain, la
véracité de cette théorie. Du blé a été placé sur un chiffon sale dans
l'espoir que des souris en sortent au bout d'un moment, mais sans
succès.
L'apparition de vers sur de la viande a, par contre, été considérée
à tort comme une preuve de génération spontanée. Or, quelque
temps plus tard, il est devenu manifeste que les vers n'apparaissaient
pas sur la viande spontanément, mais y étaient transportés
par des mouches sous forme de larves, invisibles à l'oeil nu.
D'autre part, durant la période où Darwin a écrit L'origine des
espèces, l'idée que les bactéries pouvaient apparaître de la matière inanimée
était largement partagée dans le milieu scientifique.
Mais, cinq ans après la publication du livre de Darwin, la découverte
de Louis Pasteur a réfuté cette croyance qui constituait la
base de la théorie de l'évolution. Après une longue période consacrée
à la recherche et l'expérimentation, Pasteur conclut de façon définitive
: "La revendication que la matière inanimée peut produire la vie est
enterrée dans l'histoire pour toujours."12
Les avocats de la théorie de l'évolution se sont longtemps opposés
aux découvertes de Pasteur. Depuis lors, le développement de la
science a révélé comment était complexe la structure de la cellule
d'un être vivant, et l'idée que la vie puisse naître accidentellement se
trouve dans une impasse plus grande encore.
Les efforts peu concluants du 20ème siècle
Le premier évolutionniste qui s'est intéressé à la question de l'origine
de la vie au 20ème siècle fut le célèbre biologiste russe,
Alexandre Oparin. Il proposa diverses thèses dans les années trente
pour tenter de prouver que la cellule d'un être vivant serait le fruit
du hasard. Ces études, cependant, furent condamnées à l'échec et
Oparin a dû faire la confession suivante :
Malheureusement, l'origine de la cellule reste, en réalité, une question
qui représente le point le plus sombre de toute la théorie de l'évolution.13
Les disciples évolutionnistes d'Oparin ont essayé de continuer
les expériences pour résoudre l'énigme de l'origine de la vie.
L'expérience la plus célèbre est celle du chimiste américain Stanley
Miller en 1953. Lors de son expérience, il associa les gazes qui
étaient censés exister dans l'atmosphère initiale de la terre, puis y
ajouta de l'énergie. Miller réussit à synthétiser plusieurs molécules
organiques (des acides aminés) présentes dans la structure des protéines.
Mais il ne fallut que quelques années pour apprendre que cette
expérience, qui avait alors été présentée comme un pas important
achevé au nom de la théorie de l'évolution, devait être invalidée car
l'atmosphère utilisée dans l'expérience différait largement de celle
des conditions réelles de la terre.14
Après un long silence, Miller reconnut que les conditions atmosphériques
mises en place n'étaient pas réalistes.15
Tous les efforts des évolutionnistes tout au long du 20ème siècle
pour expliquer l'origine de la vie se sont soldés par des échecs.
Jeffrey Bada, géochimiste de l'Institut Scripps de San Diego, le re-
connaît dans un article qu'il publie dans le magazine Earth en 1998 :
Aujourd'hui, alors que le 20ème siècle touche à sa fin, nous nous trouvons
toujours face au plus grand problème non résolu et que nous avions
toujours eu depuis le début du 20ème siècle : quelle est l'origine de la vie
sur terre ?16
La structure complexe de la vie
La cause principale de l'impasse majeure dans laquelle se trouve
la théorie de l'origine évolutionniste de la vie réside dans le fait que
même les organismes vivants considérés comme les plus simples ont
des structures incroyablement complexes. La cellule d'un être vivant
est plus complexe que tous les produits technologiques développés
par l'homme. Aujourd'hui, même dans les laboratoires les plus développés
du monde, une cellule vivante ne peut pas être produite, en
associant uniquement des matières inorganiques.
Les conditions requises pour la formation d'une cellule sont
trop importantes en terme de quantité pour pouvoir avancer l'idée
de coïncidences et la retenir comme explication convaincante. La
probabilité que les protéines, composantes de la cellule, soient synthétisées
par hasard est de l'ordre de 1 pour 10950 pour une protéine
moyenne composée de 500 acides aminés. En mathématiques, une
probabilité de l'ordre de 1 sur 1050 est considérée comme relevant
quasiment du domaine de l'impossible.
La molécule d'ADN, qui se trouve dans le noyau de la cellule et
qui stocke l'information génétique, est une banque de données incroyable.
Selon les calculs établis, si l'information codée de l'ADN
était retranscrite, on obtiendrait l'équivalent d'une bibliothèque géante
composée de 900 volumes d'encyclopédies de 500 pages chacun.
A ce stade, nous sommes confrontés à un dilemme très intéressant
: l'ADN ne peut se reproduire qu'à l'aide de quelques protéines
spécialisées (les enzymes). Et la synthèse de ces enzymes ne peut
être obtenue qu'en utilisant l'information codée de l'ADN. Mais
comme les uns dépendent des autres, ils doivent exister en même
temps pour que la reproduction se fasse, et ce qui plonge dans une
impasse totale le scénario de la vie produite par elle-même. Le célèbre
évolutionniste, le professeur Leslie Orgel, de l'Université de San
Diego en Californie, le reconnaît dans la publication du numéro de
septembre 1994 du magazine Scientific American :
Il est extrêmement improbable que des protéines et des acides nucléiques,
tous les deux reconnus comme étant structurellement complexes, aient
surgi spontanément au même endroit, et ce en même temps. Tout comme
il semble impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, à priori, il est possible
de conclure que la vie n'a jamais pu être le résultat de réactions chimiques.
17
S'il est impossible que la vie soit apparue à la suite de causes
naturelles, alors l'idée qu'elle a été "créée" de façon surnaturelle doit
être admise. Ce fait contredit clairement la théorie de l'évolution
dont le but principal est de nier l'idée de création.
Les mécanismes imaginaires de l'évolution
Le deuxième élément important qui remet en question la théorie
de Darwin est que les deux concepts clefs de la théorie, considérés
comme "les mécanismes évolutionnistes", n'avaient en fait
aucune réalité évolutionniste.
Darwin a entièrement fondé sa théorie de l'évolution sur le mécanisme
de la "sélection naturelle". L'importance accordée à ce mécanisme
ressort clairement de l'intitulé même de son livre : L'origine
des espèces, au moyen de la sélection naturelle…
Pour la sélection naturelle, les êtres vivants qui sont les plus
forts et les mieux adaptés aux conditions naturelles de leur environ-
nement sont les seuls à pouvoir survivre, et ce dans le cadre de ce
qu'on appelle la lutte pour la vie. Ainsi, dans un troupeau de cerfs
sous la menace d'animaux sauvages, seuls les plus rapides survivent.
De ce fait, le troupeau de cerfs sera composé uniquement des
individus les plus rapides et les plus forts. Mais il est incontestable
que ce mécanisme n'entraîne aucune évolution du cerf et ne le transforme
pas non plus en une autre espèce vivante telle que le cheval.
Le mécanisme de sélection naturelle n'a donc aucun pouvoir
évolutionniste. Darwin en était totalement conscient et a dû l'exposer
dans son livre L'origine des espèces en disant : "La sélection naturelle
ne peut rien faire jusqu'à ce que des variations favorables aient la
chance de se produire."18
L'influence de Lamarck
Comment ces "variations favorables" pourraient-elles ainsi se
produire ? Darwin a essayé de répondre à cette question en se fondant
sur la connaissance scientifique limitée de son époque. Selon le
biologiste français Lamarck, qui vécut avant Darwin, les créatures
vivantes transmettraient les caractéristiques acquises pendant leur
vie à la génération suivante. Ces caractéristiques, qui s'accumulent
d'une génération à une autre, entraîneraient la formation d'une nouvelle
espèce. Selon Lamarck, les girafes, à titre d'exemple, auraient
évolué à partir des antilopes ; ayant lutté pour manger les feuilles
des grands arbres, leurs cous se seraient allongés de génération en
génération.
Darwin a aussi proposé des exemples similaires, et dans son livre
L'origine des espèces, a affirmé, par exemple, que certains ours qui
se rendaient dans l'eau pour trouver de la nourriture se seraient
transformés en baleines avec le temps.19
Cependant, les lois de l'hérédité découvertes par Mendel et vé-
rifiées ensuite par la science de la génétique, et qui se sont développées
au 20ème siècle, ont complètement démoli la légende selon laquelle
des caractéristiques seraient transmises aux générations
suivantes. Ainsi, la théorie de la sélection naturelle est tombée en
éclipse en tant qu'élément dans l'histoire de l'évolution.
Le néodarwinisme et les mutations
Pour trouver une solution, les darwinistes ont avancé l'idée de
"la théorie synthétique moderne", plus communément connue sous
le terme de "néodarwinisme", et ce à la fin des années 1930. A la sélection
naturelle, le néodarwinisme a ajouté les mutations qui sont
des altérations formées dans les gènes des créatures vivantes en raison
de facteurs externes comme la radiation ou des erreurs de reproduction
comme étant "la cause de variations favorables".
Aujourd'hui, le modèle qui représente la théorie de l'évolution
dans le monde est le néodarwinisme. La théorie maintient que des
millions de créatures vivantes sur la terre se sont formées suite à un
processus par lequel de nombreux organes complexes de ces organismes
comme les oreilles, les yeux, les poumons et les ailes, ont subi
"des mutations", c'est-à-dire des désordres génétiques. Pourtant,
une évidence scientifique contredit cette théorie : les mutations n'aident
pas les créatures vivantes à se développer, bien au contraire, elles
leur toujours été nuisibles.
La raison en est très simple : l'ADN a une structure très complexe
et des changements aléatoires ne peuvent qu'avoir des effets
destructeurs. C'est ce que nous explique le généticien américain, B.
G. Ranganathan :
Tout d'abord, les mutations sont infimes dans la nature, et secundo, elles
sont à la plupart nuisibles vu leur caractère aléatoire., plutôt que des changements
ordonnés de la structure de gènes ; n'importe quel changement
aléatoire dans un système fortement ordonné ne sera que pour le plus
mauvais, et pas pour le mieux bien sûr. Par exemple, si un tremblement de
terre devait secouer une structure fortement ordonnée, comme le cas d'un
bâtiment, il y aurait un changement aléatoire dans la structure de ce bâtiment,
qui ne serait pas du tout une amélioration dans tous les cas.20
C'est sans surprise qu'aucun exemple de mutation utile, c'est-àdire
qui est censé développer le code génétique, n'a été observé jusqu'ici.
Toutes les mutations se sont avérées nuisibles. Il a été observé
que la mutation, qui est présentée comme "un mécanisme évolutif",
n'est en réalité qu'une modification génétique qui nuît aux êtres vivantes
et les handicape. (La mutation la plus célèbre chez l'être humain
est le cancer). Un mécanisme destructif ne peut en aucun cas
être "un mécanisme évolutif". Par ailleurs, la sélection naturelle "ne
peut rien faire par elle-même" comme Darwin l'a aussi admis. Ceci
nous montre qu'il n'existe aucun "mécanisme évolutif" dans la nature.
Et puisque c'est le cas notamment, le processus imaginaire de
"l'évolution" ne saurait se produire.
Le relevé des fossiles :
aucune trace de formes intermédiaires
La preuve la plus évidente que le scénario suggéré par la théorie
de l'évolution ne s'est pas produit, n'est autre que les archives
fossiles qui nous la fournissent.
Selon la théorie de l'évolution, chaque espèce vivante est issue
d'une espèce qui l'a précédée. Une espèce existante précédemment
se métamorphose en quelque chose d'autre au cours du temps, et
toutes les espèces sont venues en vie de cette façon. Selon cette théorie,
cette transformation se met en place graduellement sur des millions
d'années.
Si cela avait été le cas, alors de nombreuses espèces intermé-
diaires auraient dû exister et vivre durant cette longue période de
transformation.Par exemple, certaines espèces mi-poisson/mi-reptiles
auraient dû exister dans le passé et acquérir des caractéristiques
de reptiles en plus de celles de poissons qu'elles avaient déjà. Ou il
aurait dû exister des oiseaux reptiles ayant acquis quelques caractéristiques
d'oiseaux en plus des celles des reptiles qu'ils avaient déjà.
Comme ils étaient dans une phase de transition, il devait alors s'agir
de créatures vivantes déformées, déficientes et infirmes. Les évolutionnistes,
qui se réfèrent à ces créatures imaginaires, pensent qu'elles
ont vécu dans le passé en tant que "formes intermédiaires".
Si de tels animaux avaient réellement existé, il devrait y en
avoir des millions, voire des milliards en nombre et en variété. Plus
important encore, il devrait exister des traces de ces étranges créatures
dans le relevé des fossiles. Dans son livre, L'origine des espèces,
Darwin l'explique :
Si ma théorie est correcte, des variétés intermédiaires innombrables, liant
intimement toutes les espèces du même groupe, devraient certainement
avoir existé… Par conséquent, la preuve de leur existence précédente ne
pourrait être retrouvée que parmi les restes de fossiles.21
Les espoirs de Darwin volent en éclats
Cependant, malgré une recherche acharnée de fossiles dans le
monde entier, depuis le milieu du 19ème siècle, les évolutionnistes
n'ont pas retrouvé la moindre forme intermédiaire. Tous les fossiles
retrouvés pendant la période des fouilles ont montré que, contrairement
à ce qu'espéraient les évolutionnistes, la vie sur terre est bien
apparue de manière soudaine et entièrement formée.
Un célèbre paléontologue britannique, Derek V. Ager, l'admet
bien qu'il soit lui-même un évolutionniste :
Ce qui apparaît à l'examen minutieux des fossiles, que ce soit au niveau
des ordres ou des espèces, n'est pas, à maintes reprises, l'évolution progressive
mais l'explosion soudaine d'un groupe aux dépens d'un autre.22
Cela signifie que, selon les archives fossiles, toutes les espèces
vivantes sont apparues de façon soudaine et entièrement formées,
sans aucune forme intermédiaire. C'est exactement le contraire des
suppositions de Darwin. Ce qui est la preuve déterminante que les
créatures vivantes ont bien été créées. La seule explication à ce
qu'une espèce vivante apparaisse de façon aussi soudaine et entièrement
formée sans aucun ancêtre intermédiaire est que cette espèce a
été créée. C'est également ce qu'admet le célèbre biologiste évolutionniste
Douglas Futuyama :
La création et l'évolution épuisent à elles seules les explications possibles
sur l'origine des êtres vivants. Ou que les organismes sont apparus sur
terre entièrement développés ou ils ne le sont pas. S'ils ne sont pas apparus
entièrement développés, alors ils doivent s'être développés à partir
d'espèces préexistantes grâce à un processus de modification. S'ils sont
vraiment apparus entièrement développés, ils doivent en effet avoir été
créés par une intelligence toute puissante.23
Les fossiles montrent que les créatures vivantes sont apparues
sur terre dans un état complet et parfait. Cela signifie que "l'origine
des espèces" est à l'opposé des suppositions de Darwin. Il s'agit non
pas d'évolution, mais de création.
La légende de l'évolution humaine
Le sujet le plus souvent évoqué par les défenseurs de la théorie
de l'évolution est celui de l'origine de l'homme. Les darwinistes prétendent
que l'homme d'aujourd'hui s'est développé à partir de quelques
créatures qui ressemblent au singe. Pendant le prétendu
processus évolutionniste, que l'on suppose avoir commencé avant 4
à 5 millions d'années, il a été affirmé que certaines "formes intermédiaires"
entre l'homme actuel et ses ancêtres existaient. Selon ce scénario
complètement imaginaire, quatre "catégories" de base sont
dénombrées :
1. L'Australopithèque
2. L'Homo habilis
3. L'Homo erectus
4. L'Homo sapiens
Les évolutionnistes appellent les premiers ancêtres prétendus
des hommes, qui sont semblables aux singes, les "australopithèques",
ce qui signifie "singes sud-africains". Ces êtres vivants n'étaient
en réalité rien d'autre qu'une vieille espèce de singe qui s'est
éteinte. La vaste recherche faite sur des spécimens d'australopithèques
divers par deux anatomistes célèbres sur l'échelle mondiale, et
qui sont originaires d'Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly
Zuckerman et le professeur Charles Oxnard respectivement, a montré
que ces espèces ont appartenu à une espèce de singe ordinaire
qui s'est éteinte et n'avait aucune ressemblance avec les êtres humains.
24
Dans leur classification, les évolutionnistes attribuent le terme
"homo", c'est-à-dire "homme", pour désigner l'étape suivante de l'évolution
humaine. Selon eux, les êtres vivants appartenant aux catégories
de l'Homo sont plus développés que ceux de
l'australopithèque.
Les évolutionnistes conçoivent un schéma d'évolution imaginaire
en organisant les différents fossiles de ces créatures selon un
ordre particulier. Ce schéma est imaginaire parce qu'aucune relation
évolutionnaire entre ces différentes classes n'a jamais été prouvée.
Ernest Mayr, un des principaux défenseurs de la théorie de l'évolution
au 20ème siècle, l'admet en disant que "la chaîne remontant à
l'Homo sapiens est en réalité perdue."25
En schématisant la chaîne de liens de la façon suivante
"Australopithèque => Homo habilis => Homo erectus => Homo sapiens",
les évolutionnistes déduisent que chacune de ces espèces est
l'ancêtre de la suivante. Mais les découvertes récentes des paléoanthropologues
ont révélé que l'Australopithèque, l'Homo habilis et
l'Homo erectus ont vécu dans différentes régions du monde et pendant
la même époque.26
De plus, un certain segment des humains faisant partie de la
classe des Homo erectus a vécu jusqu'à des époques très récentes.
L'Homo sapiens neandarthalensis (l'homme de Neandertal) et
l'Homo sapiens sapiens (l'homme actuel) ont coexisté dans la même
région.27
Cette situation indique apparemment l'impossibilité d'une lignée
généalogique quelconque entre ces différentes classes. Stephen
Jay Gould, un paléontologue de l'Université de Harvard, explique
l'impasse dans laquelle se trouve la théorie de l'évolution, bien qu'il
soit lui-même un évolutionniste :
Qu'advient-il de notre échelle si trois lignées d'hominidés coexistent
(l'australopithèque africanus, l'australopithèque robuste et l'Homo habilis)
et qu'aucune ne provient clairement d'une autre ? De plus, aucune
des trois n'a montré de tendances évolutionnistes pendant leur existence
sur terre.28
Bref, le scénario de l'évolution humaine que l'on cherche à soutenir
à l'aide de divers dessins de quelques créatures "mi-singe/mihomme"
paraissant dans les médias et les livres scolaires,
c'est-à-dire au moyen d'une propagande éhontée, n'est qu'une légende
sans fondement scientifique.
Lord Solly Zuckerman, un des scientifiques les plus célèbres et
les plus respectés du Royaume-Uni, a effectué pendant des années
des recherches sur ce sujet et a tout étudié, particulièrement, pendant
15 ans des fossiles d'australopithèques. Il a finalement conclu,
malgré le fait qu'il est lui-même un évolutionniste, qu'il n'existe en
réalité aucun arbre généalogique constitué de ramifications rattachant
l'homme à des créatures semblables au singe.
Zuckerman a aussi établi un intéressant "spectre de la science".
Il a formé un spectre des sciences allant des disciplines qu'il considère
comme scientifiques à celles qu'il considère comme non scientifiques.
Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus
"scientifiques", c'est-à-dire fondées sur une base de données concrètes,
sont la chimie et la physique. Ensuite viennent les sciences biologiques
suivies par les sciences sociales. A l'autre extrémité du
spectre, qui est la partie considérée comme la "moins scientifique",
se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la télépathie
et "le sixième sens", et enfin la théorie de "l'évolution humaine".
Zuckerman en explique les raisons :
Nous nous déplaçons alors directement du registre de la vérité objective
dans ces champs de la science biologique présumée, comme la perception
extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire des fossiles humains, où
pour le fidèle (l'évolutionniste) tout est possible, et où le partisan ardent
(de l'évolution) est parfois capable de croire en même temps à plusieurs
choses contradictoires.29
La légende de l'évolution humaine ne repose que sur quelques
interprétations préconçues à partir d'un certain nombre de fossiles
déterrés par certaines personnes qui adhèrent aveuglément à leur
théorie.
La formule darwinienne !
Après avoir passé en revue les preuves techniques, examinons
maintenant la superstition qui aveugle les évolutionnistes avec un
exemple à la portée de tous :
La théorie de l'évolution stipule que la vie est apparue par hasard.
Des atomes inconscients et sans vie se seraient donc assemblés
pour former une cellule dans un premier temps, puis des êtres vivants
à part entière, et notamment l'homme. Réfléchissons un instant.
En rassemblant tous les composants nécessaires à la vie, tels
que le carbone, le phosphore, l'azote et le potassium, on n'obtient
rien d'autres qu'un tas de matières. Quels que soient les traitements
entrepris, cet amas atomique ne peut en aucun cas former le moindre
être vivant. Afin de rendre notre exemple plus parlant, faisons
une expérience et observons au nom des évolutionnistes ce qu'ils
prétendent sans le dire à haute voix sous le nom de "la formule darwinienne":
Supposons que les évolutionnistes amassent dans de grands
barils une quantité considérable de matériaux présents dans la composition
des êtres vivants (le phosphore, l'azote, le carbone, l'oxygène,
le fer, le magnésium). Ils peuvent en plus ajouter n'importe
quel matériel n'existant pas dans des conditions normales, mais
qu'ils jugent nécessaires. Ils peuvent aussi incorporer autant d'acides
aminés (qu'il est impossible de former dans des conditions naturelles)
et de protéines (dont la probabilité de formation de chacune
est de 1 sur 10950) qu'ils le souhaitent. Qu'ils exposent ces mixtures à
la chaleur et à l'humidité voulue. Qu'ils remuent leurs mélanges au
moyen de l'équipement technologique souhaité. Qu'ils placent leurs
éminents scientifiques aux côtés de ces barils. Qu'ils attendent pendant
des milliards, voire des trillions d'années. Ils sont libres de recréer
toutes les conditions qu'ils croient nécessaires à la formation
d'un être humain. Quoi qu'ils fassent, ils ne pourront jamais tirer de
ces barils un être humain, capable de penser, d'examiner sa propre
structure cellulaire sous l'oeil d'un microscope électronique. Ils ne
pourront jamais produire de girafes, de lions, d'abeilles, de canaris,
de chevaux, de dauphins, de roses, d'orchidées, de lys, d'oeillets, de
bananes, d'oranges, de pommes, de dattes, de tomates, de melons,
de pastèques, de figues, d'olives, de raisins, de pêches, de faisans, de
papillons multicolores ou tout autre des milliards d'êtres vivants sur
la planète. Ils ne pourraient même pas obtenir la moindre cellule de
l'un d'entre eux.
En somme, les atomes inconscients ne peuvent pas s'assembler
pour former une cellule. Ils ne peuvent pas décider spontanément
de mettre en route la division cellulaire, ni de créer quoi que ce soit,
et certainement pas des êtres vivants dotés d'intelligence. La matière
est un amas dépourvu de conscience et de vie. Elle ne naît que par la
création supérieure d’Allah.
La théorie de l'évolution défend le contraire, ce qui est une pure
aberration. Il suffit de réfléchir un instant sur les idées évolutionnistes
pour voir la vérité se profiler d'elle-même, comme dans l'exemple
cité ci-dessus.
La technologie de l'oeil et de l'oreille
Un autre sujet qui demeure sans réponse pour les adeptes de la
théorie évolutionniste est l'excellente capacité de perception de l'oeil
et de l'oreille.
Avant d'aborder la question de l'oeil, essayons de répondre brièvement
à la question suivante : "comment nous voyons" ? Des
rayons de lumière venant d'un objet forment sur la rétine de l'oeil
une image inversée. A cet instant, ces rayons de lumière sont transmis
sous forme de signaux électriques par des cellules et atteignent
un endroit minuscule que l'on appelle le centre de la vision à l'arrière
du cerveau. Ces signaux électriques sont perçus en tant qu'images
dans ce centre du cerveau suite à un long processus. A partir
de ces informations techniques, essayons de réfléchir maintenant.
Le cerveau est isolé de la lumière. Cela signifie que l'intérieur
du cerveau est complètement sombre et que la lumière n'atteint pas
le lieu où se trouve le cerveau. Le centre de la vision est un endroit
complètement obscur où aucune lumière ne pénètre jamais ; il pourrait
même s'agir du lieu le plus sombre que vous n'ayez jamais connu.
Et malgré tout, vous arrivez à voir un monde éclatant de lumière
dans cette profonde obscurité.
L'image formée dans l'oeil est si précise et distincte que même la
technologie du 20ème siècle n'a pas été capable de l'obtenir.
Regardez, par exemple, le livre que vous lisez, les mains avec lesquelles
vous le tenez, levez maintenant votre tête et regardez autour
de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi précise et distincte
que celle-ci ? Même l'écran du téléviseur le plus perfectionné produit
par le plus grand fabricant de téléviseurs dans le monde ne
peut vous fournir une image aussi nette. C'est une image tridimensionnelle,
en couleur et d'une extrême précision. Pendant plus de
cent ans, des milliers d'ingénieurs ont essayé d'obtenir une telle précision
de l'image. Des usines ont été construites, d'énormes locaux y
ont été consacrés, de nombreuses recherches ont été menées, des
plans et des conceptions ont été faits pour obtenir les meilleurs résultats.
Regardez maintenant un écran de téléviseur et le livre que
vous tenez dans vos mains. Voyez la grande différence d'acuité et de
netteté qu'il y a entre les deux. De plus, l'écran de téléviseur ne vous
propose qu'une image bidimensionnelle, alors que face à vos yeux
vous obtenez une perspective tridimensionnelle qui comporte également
la profondeur.
Pendant des années, des dizaines de milliers d'ingénieurs ont
bien essayé de concevoir un téléviseur tridimensionnel qui obtient la
qualité de la vision de l'oeil. Ils ont effectivement mis en place un système
tridimensionnel de téléviseur mais il est impossible de le regarder
sans lunettes. Par ailleurs, ce n'est qu'un système artificiel à trois
dimensions. L'arrière-plan apparaît flou et le premier plan ressemble
à un décor en papier. Il n'a jamais été possible de reproduire une vision
aussi nette et distincte que celle de l'oeil. On décèle une perte de
la qualité de l'image aussi bien pour la caméra que pour le téléviseur.
Les évolutionnistes prétendent que le mécanisme à l'origine de
cette image si pointue et si distincte est le fait du hasard.
Maintenant, si quelqu'un vous disait que votre téléviseur est le produit
du hasard, que tous ses atomes se sont assemblés et ont composé
un appareil capable de produire une image, qu'en
penseriez-vous ? Comment des atomes pourraient-ils réaliser ce que
des milliers de personnes sont incapables de concevoir ?
Si un appareil produisant une image plus primitive que celle de
l'oeil ne peut avoir été formé par hasard, il est donc tout à fait certain
que l'oeil et l'image que l'oeil lit ne peuvent être le fruit du hasard. La
même logique s'applique à l'oreille. L'oreille externe capte les sons
transmis par le pavillon auriculaire et les dirige vers l'oreille
moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant ; l'oreille
interne transmet ces vibrations au cerveau en les transformant
en signaux électriques. Tout comme pour l'oeil, l'audition se réalise
dans le centre de l'audition au niveau du cerveau.
Ce qui se produit pour l'oeil est aussi vrai pour l'oreille. C'est-àdire
que le cerveau est isolé du son comme de la lumière : il ne laisse
pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l'environnement extérieur
soit bruyant, l'intérieur du cerveau est complètement silencieux.
Néanmoins, les sons les plus fins sont perçus dans le cerveau.
Dans votre cerveau, qui est isolé du son, vous écoutez les symphonies
d'un orchestre et entendez tous les bruits d'un lieu animé.
Cependant, si à ce moment-là le niveau du son dans votre cerveau
devait être mesuré par un appareil précis, on constaterait qu'un silence
total y règne.
Comme c'est le cas des images, des décennies d'efforts ont été
occupés à tenter de produire et de reproduire un son fidèle à l'original.
Tous ces efforts ont donné naissance à des appareils d'enregistrement
de sons, à des systèmes de haute fidélité (Hi-fi) et à des
systèmes susceptibles de mesurer le son. Malgré toute cette technologie
et des milliers d'ingénieurs et d'experts travaillant d'arrache
pied, aucun son ayant la même acuité et la même clarté que le son
perçu par l'oreille, n'a encore été obtenu. Pensez aux systèmes Hi-fi
de haute qualité produits par les plus grandes sociétés de l'industrie
de la musique, et même là, lorsque le son est enregistré, il perd un
peu de sa qualité. De la même façon quand vous allumez un appareil
de haute fidélité, vous entendez toujours un sifflement avant le
son de la musique. Cependant, les sons qui sont produits par la technologie
du corps humain sont extrêmement précis et d'une grande
netteté. Une oreille humaine ne perçoit jamais un son accompagné
par un sifflement ou alors entaché de parasites comme le fait
d'ailleurs l'appareil de haute fidélité ; elle perçoit le son exactement
tel qu'il est, clair et net. C'est ainsi que cela a fonctionné depuis la
création de l'homme.
Jusqu'à maintenant, aucun appareil visuel ou d'enregistrement
produit par l'homme n'a été aussi sensible et aussi performant dans
la perception des données sensorielles comme c'est le cas de l'oeil et
l'oreille.
Cependant, derrière la vision et l'audition, se cache une vérité
beaucoup plus importante.
A qui appartient la conscience qui
voit et entend dans le cerveau ?
Qui est-ce qui voit un monde agréable et plaisant, écoute des
symphonies ou le gazouillement des oiseaux et peut sentir la rose ?
Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et du nez
d'un être humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses
électrochimiques. En biologie, en physiologie et dans les livres de
biochimie, vous pouvez trouver tous les détails sur la formation de
l'image au niveau du cerveau. Mais, vous ne recevrez jamais l'information
la plus importante à ce sujet : qui donc perçoit les impulsions
nerveuses électrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs et événements
sensoriels au niveau du cerveau ? Il y a une conscience
dans le cerveau qui perçoit tout cela sans ressentir le besoin d'avoir
un oeil, une oreille ou un nez. A qui appartient cette conscience ? Il
ne fait aucun doute que cette conscience n'appartient pas aux nerfs,
à la couche grasse et aux neurones qui constituent le cerveau. C'est
pourquoi les matérialistes darwiniens, qui croient que tout est constitué
de matière, ne peuvent donner de réponse à cette question.
Car cette conscience est l'âme créée par Allah. L'âme n'a besoin
ni d'oeil pour voir les images, ni d'oreille pour entendre les sons. En
outre, elle n'a pas non plus besoin du cerveau pour penser.
Chaque personne qui lit cette évidence scientifique très claire
devrait penser à Allah Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge
auprès de Lui. Lui, qui enserre l'univers entier en un espace sombre
de quelques cm3 dans un format tridimensionnel, coloré, fait d'ombre
et de lumière.
Une croyance matérialiste
Les connaissances que nous avons présentées jusqu'ici établissent
que la théorie de l'évolution est une revendication à l'évidence
en contradiction avec les découvertes scientifiques. La prétention de
la théorie de l'évolution à propos de l'origine de la vie est inconciliable
avec la science. Les mécanismes évolutionnistes qu'elle propose
n'ont aucun pouvoir sur l'évolution et les données connues qui se
rapportent aux fossiles démontrent que les formes intermédiaires
nécessaires selon la théorie n'ont jamais existé. Aussi, il serait certainement
logique que la théorie de l'évolution soit mise à l'écart comme
une idée non scientifique. Il existe un nombre incalculable
d'idées qui, comme celle qui considère la terre comme le centre de
l'univers, ont été rayées des préoccupations de la science à travers
l'histoire.
Malgré cela, la théorie de l'évolution demeure obstinément à
l'ordre du jour de la recherche scientifique. Certains vont jusqu'à
tenter de faire passer les critiques formulées contre cette théorie
pour "des attaques contre la science." Pour quelle raison le font-ils ?
La raison en est que la théorie de l'évolution est une croyance
dogmatique indispensable à certains cercles. Ces milieux sont aveuglément
dévoués à la philosophie matérialiste et adoptent le darwinisme
parce qu'il est la seule explication matérialiste qui peut être
avancée dans le cadre des mécanismes de la nature.
Mais de manière assez intéressante, ils leur arrivent aussi de le
reconnaître de temps en temps.
Richard C. Lewontin, célèbre généticien et évolutionniste, de
l'Université de Harvard, avoue qu'il est "un matérialiste avant d'être
un homme de science" en ces termes :
Ce n'est pas que les méthodes et les institutions scientifiques nous obligent
d'une façon ou d'une autre à accepter une explication matérielle du
monde phénoménal, mais c'est, au contraire, que nous sommes forcés, par
notre adhésion, à priori aux causes matérielles, de créer un appareil d'investigations
et un jeu de concepts qui produisent des explications maté-
rielles. Et, peu importe que cela soit contraire à l'intuition, peu importe
que cela soit mystificateur pour le non initié. En outre, ce matérialisme
est absolu, donc nous ne pouvons pas admettre [une intervention divine]
sur le pas de la porte.30
Ces déclarations explicites montrent que le darwinisme est un
dogme entretenu uniquement par adhésion à la philosophie matérialiste.
Ce dogme soutient qu'il n'y a aucun être à l'exception de la
matière. De ce fait, il affirme que la matière inanimée et inconsciente
a créé la vie. Il suggère que des millions d'espèces vivantes différentes
telles que les oiseaux, les poissons, les girafes, les tigres, les insectes,
les arbres, les fleurs, les baleines et les êtres humains sont issues
du résultat d'interactions de la matière, comme la pluie torrentielle
ou l'éclair de la foudre, etc. c'est-à-dire de la matière inanimée. C'est
un précepte à la fois contraire à la raison et à la science. Pourtant les
darwinistes continuent à défendre cette théorie pour "ne pas admettre
une intervention divinexx sur le pas de la porte".
Quiconque ne regarde pas l'origine des êtres vivants avec un
préjugé matérialiste conviendra de cette vérité évidente : tous les
êtres vivants sont l'oeuvre d'un Créateur, qui est tout-puissant, sage
et omniscient. Ce Créateur est Allah, Il est Celui Qui a créé l'univers
entier à partir du néant, Il l'a conçu sous la forme la plus parfaite et a
façonné tous les êtres vivants.
Le sortilège le plus puissant au monde :
la théorie de l'évolution
Quiconque est libre de préjugés et de l'influence d'une idéologie
particulière, quiconque est capable de faire fonctionner sa raison
et sa logique comprendra que la croyance en la théorie de l'évolution,
qui rappelle les superstitions des sociétés dépourvues de connaissance
de la science ou de civilisation, est tout à fait impossible.
Comme nous l'avons expliqué plus haut, les avocats de la théorie
de l'évolution sont persuadés que quelques atomes et molécules
jetés dans un grand chaudron peuvent donner naissance à des universitaires,
à des scientifiques tels que Einstein ou Galilée, à des artistes
comme Humphrey Bogart, Frank Sinatra ou Luciano
Pavarotti, à des antilopes, des citronniers ou des oeillets. Se rendre
compte que ce sont justement des scientifiques et des individus instruits
qui défendent cette théorie insensée justifie l'emploi du qualificatif
de "plus puissant sortilège au monde".
Jamais auparavant une idée ou une conviction n'avait à ce point
aveuglé et démuni les hommes de leur capacité d'entendement.
Leur égarement est pire que celui des Egyptiens adorant le roi soleil
Ra, celui des peuples d'Afrique vouant un culte aux totems, celui du
peuple de Saba adorant le Soleil, celui de la tribu du Prophète
Abraham (psl) adorant les idoles qu'ils avaient façonnés de leurs
propres mains, ou celui du peuple du Prophète Moïse (psl) adorant
le veau d'or.
Allah a déjà fait allusion, dans le Coran, à cette absence de raisonnement.
Dans de nombreux versets, Il révèle que l'esprit des
hommes sera scellé et qu'ils seront incapables de voir la vérité.
Certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les
avertisses ou non : ils ne croiront jamais. Allah a scellé leurs
coeurs et leurs oreilles ; et un voile épais leur couvre la vue ; et
pour eux il y aura un grand châtiment. (Sourate al-Baqara, 6-7)
… Ils ont des coeurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des
yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n'entendent
pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés
encore. Tels sont les insouciants. (Sourate al-A'raf, 179)
Et même si Nous ouvrions pour eux une porte du ciel, et
qu'ils pussent y monter, ils diraient : "Vraiment nos yeux sont
voilés. Mais plutôt, nous sommes des gens ensorcelés."
(Sourate al-Hijr, 14-15)
Les mots ne peuvent pas exprimer la surprise qu'un tel sortilège
parvienne à avoir une emprise aussi vaste sur la vérité depuis
150 ans. Il serait compréhensible que quelques individus isolés
croient à ce genre de scénarios impossibles, bourrés de stupidités et
d'illogismes. Or, dans le cas présent, seul le mot "magique" peut expliquer
que des personnalités des quatre coins du monde pensent
que des atomes inconscients et sans vie aient pu soudainement décider
de s'assembler pour former un univers parfait dans son organisation,
sa discipline, son raisonnement et sa conscience ; une
planète nommée Terre avec toutes ses caractéristiques qui la rendent
si propice à la vie ; les êtres vivants dans leurs innombrables
complexités.
Le Coran raconte l'opposition entre le Prophète Moïse (psl) et
Pharaon afin de montrer que les partisans de philosophies polythéistes
influencent, en fait, les autres par la magie. Lorsqu'il fut informé
de la véritable religion, Pharaon invita le Prophète Moïse (psl)
à rencontrer ses propres magiciens. Moïse (psl) invita les magiciens
à faire preuve de leurs aptitudes en premier. La suite vient dans les
versets suivants :
"Jetez", dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les
yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante
magie. (Sourate al-A'raf, 116)
Les magiciens de Pharaon furent capables de tromper tout le
monde, à l'exception du Prophète Moïse (psl) et de ceux qui
croyaient en lui. Ses preuves rompirent le sortilège en "avalant ce
qu'ils avaient fabriqué" :
Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton." Et voilà que
celui-ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué. Ainsi la
vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain. (Sourate al-
Araf, 117-118)
Quand l'auditoire comprit qu'il avait été sous l'influence d'un
sortilège et que ce qu'il avait vu n'était qu'une illusion, les magiciens
perdirent toute leur crédibilité. Aujourd'hui aussi, à moins que ceux
qui croient et défendent ces idées ridicules aux apparences scientifiques
n'abandonnent leurs superstitions, ils subiront une amère humiliation
le jour où la vérité nue émergera et que le sortilège sera
déjoué. Le célèbre écrivain et philosophe britannique Malcolm
Muggeridge affirma également :
"Moi-même je suis convaincu que la théorie de l'évolution, en particulier
dans l'étendue où elle a été appliquée, sera l'une des plus belles plaisanteries
dans les livres d'histoire du futur. La postérité s'émerveillera devant
l'incroyable crédulité suscitée par une hypothèse aussi douteuse et peu
solide."31
Ce futur n'est pas si lointain. Au contraire, le public comprendra
bientôt que "le hasard" n'est pas une divinité et considérera la
théorie de l'évolution comme le pire mensonge et le plus terrible
sortilège au monde. Ce sort commence rapidement à se rompre. De
plus en plus de personnes perçoivent la véritable face de cette théorie
et se demandent comment elles ont pu se laisser berner.
Ils dirent : "Gloire à Toi !
Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous as
appris. Certes c'est Toi l'Omniscient, le Sage."
(Sourate al-Baqarah, 32)

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